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Que dire à la fin de ce chantier, à part des impressions d'ordre stratigraphique, le matériel archéologique se faisant très rare ? L'avis de Nicolas Rouzeau :
« En fouillant profondément sous la couche semi-tourbeuse objet de l'étude, nous avons prélevé dans 1,50 mètres de sédiments une foule de fragments de silex brulés dont les dimensions de l'ordre de 0,5 à 1 cemtimètre sont proportionnelles à la masse volumique des composants sableux du sédiment, indiquant une colluvion. Cent cinquante mètres carrés ont été finement examinés, et trente cinq ont traversé la zone présentée par les inventeurs comme une couche archéologique. Cette dernière, tamisée sur trente centimètres de profondeur contenait trois éclats de silex dont un sûrement taillé de la main de l'homme de la préhistoire... »
« L'enthousiame des découvreurs, étudiants confirmés, mais dont la jeunesse et le manque d'expérience du terrain peut excuser la sur-interprétation, a emporté l'adhésion des chercheurs paléolithiciens de la région.
Depuis que les galets proposés témoins de l'installation du Paléolithique inférieur se sont révélés d'âge gallo-romain, il convenait de prendre l'avis de sédimentologues dont trois se sont déplacés et ont conclu à une datation de l'ordre de 13000, 8000, et 4000 BP.
Cette hypothèse est confirmé par l'impression du malacologiste (spécialiste des mollusques à coquille étant venu étudier les escargots présents sur le site), mais aussi des géologues qui ont levé la carte géologique ».
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